histoire de la compagnie

Aux débuts… le Jura, les fêtes de fin d’année, un spectacle pour les enfants à Noël… Une proposition pour le réseau Côté cour et la contrainte d’une forme légère, facilement transportable. Zéro moyen. Deux comédiens, Aude De Rouffignac et Hervé Walbecq, cinq séances de travail… surgit ANI-maux, la première création de la compagnie qui dans le même élan trouve son nom : “en attendant…” De fait, Jean-Philippe Naas avait sans doute assez attendu. Une première expérience guidée par l’intuition, le désir, le plaisir.
Répétitions : dans ses mains, le texte des contes d’Alberto Moravia, “Quand les pensées gelaient dans l’air” : “J’ai découvert ce texte quelques mois auparavant, juste après une première expérience d’assistant à la mise en scène. La manière dont les mots du conteur résonnent en moi coïncide avec la jubilation que j’ai pu éprouver lors du travail de direction d’acteur. Ma pratique de la danse contemporaine et du yoga influencent fortement mon approche du travail avec les comédiens, et tout ce qui s’ébauche alors exige d’être approfondi : débarrasser le plateau de ses artifices, faire confiance aux mots du texte et au plaisir du jeu pour créer les personnages. Les contes de Moravia ne sont pas des textes de théâtre. A la lecture, je me suis laissé porter par la fantaisie des histoires, l’attrait de cette langue si fine, et tellement juste. Spontanément, j’ai engagé avec les comédiens un travail sur les ruptures, les allers-retours entre conteur et personnage avec comme point d’appui l’expressivité du corps.”

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Jean-Philippe Naas
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